Garanties sécurité
prière, théologie, apostolat. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
Jean Chaunu
Le « trépied » n’est pas né de rien, il s’inscrit dans l’effort
apostolique mené par l’Église de France dans l’entre-deux
guerres, mais il se démarque ensuite des tentatives de plus
en plus horizontales qui ont mené au naufrage de l’évangé-
lisation et à la sécularisation croissante des mouvements
ecclésiaux.
L’invention du trépied. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
Gabriel Nanterre
Derrière le trio bien connu se cache une manière originale
de voir la vie chrétienne, il ne s’agit pas de juxtaposer la
prière, la formation et un service d’Église, chaque dimension
appelle les deux autres dans une vraie « périchorèse » où
l’apostolat suscite désir de se former sérieusement et exige
une vie d’oraison conséquente, où l’adoration féconde
l’étude et fait brûler de zèle pour l’évangélisation, où
l’étude se prolonge en contemplation et donne sa densité à
l’annonce de la foi.